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Jai envie de comprendre La dépression - Guido Bondolfi, Suzy Soumaille, Gilles Bertschy - Affection redoutable, le nuage noir de la dépression envahit les moindres recoins de la pensée et du corps, parfois jusqu’à étouffer l’envie de vivre.
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Jai envie de comprendre la dépression J'ai envie de comprendre la dépression Suzy Soumaille (Auteur) Guido Bondolfi (Auteur) Christophe Bertschy (Auteur) Paru le 17 décembre 2012 Essai (relié) Occasion - État : Très bon
Autreslivres de l’auteure dans la collection « J’ai envie de comprendre» La dépression ; Les allergies ; La dépendance au tabac. Pr Guido Bondolfi Professeur associé de psychiatrie à la faculté de médecine de l’Université de Genève et responsable du programme pour les troubles anxieux dans le Service des spécialités psychiatriques des HUG. Ses intérêts cliniques et de
Selonl’intensité des symptômes, la dépression sera qualifiée de légère, modérée ou majeur (grave). Dans les cas les plus graves, la dépression peut conduire au suicide. La dépression
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Souvent, je restais là, sans rien faire, mon livre dans les mains, pour donner l’illusion à mes parents que j’étais occupée. Mais ce que je regardais, c’était le ciel, gris dans mes souvenirs ou noir pendant la nuit. Je regardais le ciel, et je voulais disparaître. Je ne dis pas que je voulais mourir, bien que l’idée m’ait traversé l’esprit, mais que je n’aie jamais été jusqu’à la mettre en œuvre. Non, je voulais juste… cesser d’exister. Et je me laissais couler peu à peu, au chaud dans mon cocon, recroquevillée aussi à l’intérieur. Au moindre contact humain, avec mes parents ou mes camarades de classe, l’émotion me submergeait envie de pleurer depuis, j’ai dans ma famille la réputation d’être hypersensible », de m’enfuir et surtout, surtout, cette peur terrible, cette angoisse irraisonnée. À lire aussi Comment j’ai appris à accepter mon hypersensibilité Ça a duré environ deux ans. Mon entourage a mis ça sur le compte de la crise d’ado. En vérité, je me rends compte aujourd’hui que j’avais tous les symptômes de la dépression Fatigue et sentiment permanent de n’avoir aucune énergie ni aucune force pour quoi que ce soit Tristesse immense, envahissante Alternance entre périodes d’insomnies et périodes d’excès de sommeil Dévalorisation constante Je ne sers à rien, je suis nulle, personne ne m’aime » Culpabilité à propos de ces émotions C’est vrai, moi j’ai de quoi manger et un endroit où vivre, c’est le syndrome de la pauvre petite fille riche, je n’ai pas le droit de me sentir aussi mal sans raison » Crises d’angoisse Peur permanente de tout Confusion intellectuelle, avec l’impression que mon cerveau avance dans des sables mouvants et la moindre contrariété qui se transforme en problème énorme et insoluble. Bien évidemment, à l’époque, je n’en ai parlé à personne. Principalement à cause de ce sentiment de culpabilité. Ma mère fait partie de ces personnes qui ne se plaignent jamais, ne vont jamais chez le médecin, ne s’écoutent pas. Quand j’étais malade, elle me disait Arrête ton cinéma ». Comment pouvais-je lui parler de mon mal-être ? Elle ne m’aurait pas écoutée, ou se serait moquée de moi. Alors j’ai vécu, ou survécu, comme je pouvais, et finalement, à mon entrée au lycée, j’avais retrouvé le goût de vivre. Ma première dépression sans médicaments En deuxième année de master, je vivais en colocation avec mon frère. La cohabitation était difficile, surtout depuis qu’il avait décidé d’installer sa petite amie à l’appart sans me demander mon avis notons qu’il devait passer dans ma chambre pour aller dans la sienne espace vital de rêve. Le stress des études, le fait de cumuler master, petit boulot et recherche de stage, le fait aussi que mon copain de l’époque habite à l’autre bout de la France… Petit à petit, je me suis laissée couler, et ma bonne vieille meilleure ennemie, la dépression, est revenue me hanter. Comme je m’en aperçois maintenant, c’est l’hiver qui en est le premier déclencheur. Comme tout le monde, je suis sensible à la baisse de lumière, à ces jours qui raccourcissent, à ce froid et à ce ciel gris et maussade Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle », c’est pas moi qui l’ai inventé. Peu à peu, la déprime hivernale habituelle s’est changée en dépression. Je dormais en cours. Je pleurais en moyenne cinq fois par jour. Je me souviens du réveillon de Noël de cette année-là j’ai pris le train pour rentrer chez mes parents et j’ai pleuré dans le train, tout le long du trajet, alors que les fêtes de Noël avaient toujours été un plaisir pour moi. En février, c’est à ma gynéco, au Planning Familial une femme exceptionnelle, à l’écoute, je la remercie encore du fond du cœur aujourd’hui que j’en ai parlé, en pleurant à chaudes larmes, moi qui n’étais venue que pour un renouvellement d’ordonnance contraceptive. À lire aussi Sonia Eguavoen et Anthony Agbele, deux sages-femmes féministes qui font DU BIEN ! Elle m’a dirigée vers l’assistante sociale, avec qui j’ai eu quelques rendez-vous. Le médecin que j’ai vu ensuite m’a proposé des médicaments. Mais les antidépresseurs me faisaient et me font toujours très peur produits puissants, peur de devenir dépendante, sentiment d’échec un médicament pour quelque chose qui n’existait que dans ma tête, ça me paraissait idiot. Finalement, après un déménagement, j’ai retrouvé peu à peu un équilibre, sans médicaments. Mais voilà saviez-vous que lorsqu’on a fait une dépression, on est beaucoup plus vulnérable à une autre ? En gros, la dépression est une maladie chronique… Deuxième dépression avec antidépresseurs En décembre 2010, je travaillais pour un directeur dont le comportement était à la limite du harcèlement moral. Ma famille à l’autre bout de la France me manquait. Et c’est là que mon copain de l’époque, pour qui j’avais déménagé loin de ma famille pour trouver du boulot plus près de lui, a décidé de me tromper avec son ex pour qui, je m’en suis rendu compte plus tard, il avait toujours eu des sentiments depuis leur séparation. Trahison, mensonge. Tout s’écroulait autour de moi. Je ne vous fais pas un dessin la dépression est revenue. J’ai démissionné. Je suis retournée vivre chez mes parents. Mais la cohabitation était houleuse je ne me suis jamais aussi bien entendue avec eux que lorsque j’étais à l’autre bout de la France et la dépression s’était cette fois bien installée. À lire aussi 4 signes montrant qu’il est grand temps de quitter le domicile de vos darons Je n’arrivais à faire aucune démarche, ni à chercher du travail. Ma mère ne comprenait pas mon attitude, elle me trouvait paresseuse, pensait que je me la coulais douce » depuis que j’étais revenue à la maison. Bien sûr, elle était inquiète pour moi et essayait de me secouer. Mais elle m’enfonçait chaque fois un peu plus sans le vouloir. Je n’avais pas besoin d’être secouée. J’avais besoin d’être soutenue. J’ai fini par aller voir notre médecin de famille, qui m’a convaincue de prendre des antidépresseurs. Je ne vous dirai pas que ça a été magique. Il faut quelques semaines pour que l’effet des médicaments se fasse sentir. Et à vrai dire, c’est à peine si on le remarque au début. Pas d’oiseaux qui chantent dans la tête, ni de vie en rose. Simplement, au bout d’un certain temps, je me suis rendu compte que je ressassais moins d’idées noires, que j’avais plus d’énergie pour faire ce que j’avais à faire, qu’en entretien d’embauche, j’arrivais à me vendre correctement. En y repensant, c’est comme si on avait appuyé sur le bouton off » de mon émotivité. Ce n’est pas que je ne ressentais plus rien. Mais, là où avant j’aurais pété un câble pour une tasse de café renversée, maintenant, je me levais, je prenais une éponge, et j’essuyais avant de me refaire un café. Avec mon nouveau petit ami, je ne ressentais plus cette jalousie maladive que j’éprouvais auparavant, et qui était en fait une conséquence de la profonde dévalorisation due à l’état dépressif. Il me parlait de ses ex et je l’écoutais calmement en me disant que de toute façon, il était avec moi maintenant. À lire aussi Comment avoir confiance en soi ? — Les conseils des madmoiZelles Je me disais que c’était peut-être ça, d’être normale », sûre de soi. Aujourd’hui encore, je regrette d’être redevenue humaine », avec mes émotions trop fortes. Et c’est justement cette pensée qui me fait peur, car elle s’approche de la dépendance. Les antidépresseurs m’ont aidée à sortir la tête de l’eau, mais ils me font peur parce qu’on peut en devenir dépendant•e. Oui, les antidépresseurs m’ont aidée à sortir de cet état de torpeur, à remonter la pente ou plutôt, car je préfère cette image, à pousser avec les pieds au fond de la mare pour remonter à la surface. Mais ils me font peur, parce qu’ils s’apparentent à une drogue, et qu’on peut en devenir dépendant•e. Quoiqu’il en soit, à la fin de l’été, j’ai commencé à réduire les doses, puis à arrêter complètement, sans problème particulier, ni effet rebond il y a un risque de rechute plus grave si on arrête trop soudainement ce type de médicaments. Je ne fais pas pour autant l’apologie des antidépresseurs. Ils m’ont toujours fait peur, et selon moi, prendre des médicaments est, encore aujourd’hui, un signe de faiblesse et d’échec. Et maintenant ? Ce qui m’a poussée à écrire ce témoignage, c’est ma visite chez le médecin hier soir. Elle est revenue. Et de nouveau, on m’a prescrit des médicaments. Moins forts, certes, mais des médicaments tout de même. Parce que je n’arrivais plus à assurer au travail, parce que j’étais triste en permanence. J’ai voulu prendre les devants, reconnaissant l’haleine fétide de cette poufiasse brumeuse. Mon médecin ne m’a proposé que des médicaments, alors que je recherchais plutôt une aide psychologique, un accompagnement, un coaching pour en sortir définitivement. En sortir définitivement ? Je ne sais même pas si c’est possible. Et maintenant j’ai peur. Peur de mon avenir. Peur de fonder une famille, et d’imposer ça à mes futurs enfants, à mon futur mari. Je le vis comme une fatalité. Peut-être que j’ai tort. Dites-moi que j’ai tort… — Illustrations Timtimsia Témoignez sur Madmoizelle ! Pour témoigner sur Madmoizelle, écrivez-nous à [email protected] On a hâte de vous lire !
Télécharger l'article Télécharger l'article Dire à ses parents que l'on souffre d'une dépression peut être assez délicat et source de tension. Il est possible que tu aies peur d'être stigmatisée ou de ne pas être pris au sérieux. Mais sache qu'il est possible que tu puisses annoncer la nouvelle à tes parents en mettant en pratique quelques recommandations. Commence par bien te préparer pour la conversation en te renseignant sur ce qu'est une dépression et ses symptômes. Essaie ensuite de t'assoir avec tes parents pour en discuter en tête à tête. Permets-leur enfin de savoir comment ils pourraient t'aider et te soutenir tout au long de ton traitement pour la dépression. 1 Sache identifier les symptômes de la dépression. Avant de dire à tes parents que tu fais une dépression, assure-toi que c'est vraiment de cela que tu souffres. Essaie de faire quelques recherches sur le sujet et en apprendre davantage auprès des sources plus crédibles comme l'Institut de Psychiatrie [1] . La dépression peut se manifester de diverses manières chez les jeunes et les adolescents. La fatigue, l'indécision et la tristesse excessive sont autant de symptômes. Tu pourrais également avoir de la peine à étudier, te séparer des gens, manquer de motivation et avoir du mal à te concentrer et à te souvenir des choses. Il est possible que tu aies décidé récemment de t'éloigner de tes parents et amis pour passer plus de temps tout seul. Tu pourrais avoir du mal à dormir ou trop dormir. Il est également possible que tu essaies d'endormir tes sentiments en consommant de l'alcool et de la drogue ou en te lançant dans d'autres activités dangereuses [2] . Même si tu n'es pas très sûr de savoir si tu souffres de la dépression, il est préférable que tu parles de tes symptômes afin de pouvoir obtenir de l'aide. 2 Sache que cette conversation est délicate. Le fait de dire à tes parents que tu fais une dépression pourrait t'amener à te sentir très émotif. Tu pourrais en pleurer et tes parents aussi. C'est tout à fait normal. Il est très difficile de dire que l'on souffre d'une dépression et tu dois savoir que tu prends la bonne décision en parlant de ton problème avant que cela ne s'empire. Il est fort probable que tes parents aient déjà remarqué que quelque chose ne va pas. Il y a seulement qu'ils ne savent ni de quoi il s'agit ni comment te venir en aide. En leur dévoilant ton problème, tu leur permettras de se sentir plus rassurés et de savoir quoi faire et comment le faire. 3 Demande conseil à une personne de confiance. Il est possible que tu aies peur de la réaction de tes parents par rapport à ton problème mental. Si tel est le cas, tu pourrais demander conseil à l'un de tes enseignants, un conseiller d'orientation scolaire ou à ton entraineur. Cela pourrait t'aider à te préparer à l'idée de parler de ta dépression [3] . Tu pourrais dire monsieur Anderson, je pense que je fais une dépression. Je ne sais pas vraiment comment en parler avec mes parents. » Cette personne pourrait vouloir rencontrer tes parents afin que tu puisses leur annoncer la nouvelle en sa présence et dans un environnement plus sûr et confortable. 4 Détermine le premier à qui tu aimerais en parler. Essaye de voir si tu veux d'abord en parler avec un parent ou les deux à la fois. Il est possible que tu te sentes plus proche d'un parent que de l'autre, que l'un réagisse mieux à ton problème ou que l'une des sources du problème soit l'un de tes parents [4] . Si tel est le cas, essaie d'en parler d'abord avec le parent dont tu te sens le plus proche. Ce dernier pourrait t'aider à en parler à l'autre. 5 Essaie d'écrire une lettre. Si tu as du mal à trouver les mots justes pour expliquer ton problème, essaie d'écrire une lettre. Il est parfois très difficile de dire exactement ce que l'on ressent. Tu te sentirais peut-être mieux si tu essaies d'aborder le problème avec tes parents de manière détournée en leur écrivant une lettre ou en leur envoyant un message texte [5] . Assure-toi d'adopter un ton assez sérieux lorsque tu discutes de ton problème. Ainsi tes parents sauront que ton problème est assez sérieux. Essaie de décrire certains de tes symptômes. Explique l'impact qu'ils ont sur ton existence et demande à consulter un spécialiste. 6 Essaie de t'entrainer par rapport à ce que tu diras. Il peut être assez difficile d'improviser lorsque l'on discute d'un sujet aussi délicat que la dépression. Essaie de t'entrainer en parlant de ton problème à haute voix devant un miroir ou en faisant un petit jeu de rôle avec un de tes meilleurs amis. Cela pourrait te permettre de te sentir plus à l'aise au cours de la conversation. Pense à noter certains points essentiels dont tu aimerais parler et assure-toi de garder ces notes sur toi lorsque tu commenceras à parler avec tes parents. De cette manière même si cela te rend émotif, tu seras sûr d'avoir abordé tous les axes du problème. 7 Essaie d'anticiper sur leurs questions. Prépare-toi à expliquer ce qu'est une dépression et décrire tes sentiments et symptômes. En te basant sur tes propres recherches, tu pourrais dire à tes parents comment tu aimerais qu'ils te viennent en aide. Tes parents pourraient être tentés de te poser plusieurs questions. Tu pourrais essayer de penser à l'avance aux réponses que tu leur donneras ou tu pourrais simplement leur dire que tu te sentirais plus à l'aise en discutant avec un psychiatre. Il y a quelques questions qu'ils pourraient bien te poser [6] . As-tu déjà essayé de te suicider ou te mutiler ? Depuis quand te sens-tu ainsi ? Y a-t-il quelque chose qui s'est produit et qui soit à la base de ce problème ? Comment pouvons-nous mieux t'aider ? En pensant à ce que tu leur as dit, attends-toi à ce que tes parents soulèvent de nouvelles questions. Tu pourrais avoir à leur expliquer longuement ton problème avant qu'ils n'en mesurent l'importance, mais les conversations qui suivront devraient être plus aisées. 1 Choisis avec sagesse le moment de la conversation. Essaie de trouver un moment où ni toi ni tes parents ne serez occupés. Cela devrait être un moment assez calme où tu pourras discuter en tête à tête ou seul avec eux. Tu pourrais essayer d'aborder le sujet pendant que tu passes une soirée tranquille, fais une longue promenade en voiture, fais tes tâches ménagères ou lorsque tu fais une randonnée ensemble avec eux [7] . Si tes parents sont occupés, cherche à savoir quel serait le bon moment. Tu peux dire par exemple j'ai quelque chose de très important à vous dire. Quand est-ce que ce serait le bon moment pour que nous ayons une conversation privée ? » 2 Dis-leur qu'il s'agit d'un sujet très sérieux. Les parents parfois font l'erreur de ne pas prendre leurs progénitures au sérieux lorsque ces derniers leur disent qu'ils font une dépression. Tu auras toute leur attention dès que tu leur diras avant de commencer que le sujet que tu veux aborder avec eux est très sérieux. Tu pourrais leur montrer la gravité de la situation en disant j'ai un très grand problème, et j'ai vraiment besoin de votre aide » ou il m'est difficile de vous en parler. Il faut vraiment que vous m'écoutiez. » Il peut arriver que tu n'aies aucun mal à exprimer la gravité de la situation et trouver le meilleur moment pour leur parler parce que tout cela se fera naturellement. Par exemple tu pourrais te mettre à pleurer et exprimer simplement tes sentiments ou tu pourrais paraitre extrêmement agressif à l'école et cela pourrait les amener à te demander ce qui ne va pas [8] . 3 Fais des phrases avec je » en parlant de tes sentiments. L'usage de phrases avec je » te permettra de communiquer plus facilement tes sentiments sans que tes parents se mettent sur leurs gardes ou sur la défensive. Par exemple si tu dis vos querelles incessantes me font beaucoup de peine » cela pourrait les amener à vouloir se défendre ce qui pourrait les empêcher de t'écouter comme cela se doit. Essaie plutôt de ramener tout ce que tu ressens à toi-même . Pour formuler des phrases avec je » tu peux dire je me sens vraiment exténué et déprimé. Il m'est de plus en plus difficile de me lever du lit » ou je reconnais que ces derniers temps je suis un peu grincheux. Je m'en veux vraiment et je me déteste parfois. Je souhaite toujours mourir. » 4 Mets un nom sur ce que tu ressens. Une fois qu'ils savent déjà comment cela t'affecte, donne-leur son nom. Parle-leur de toutes les recherches que tu as eu à faire et propose-leur de leur montrer tout article que tu jugerais utile. Tu pourrais les inviter à consulter les articles de wikiHow comme traiter la dépression et savoir si l'on est en dépression si tu penses que cela pourrait les aider. J'ai trouvé et lu certains articles qui parlent de la dépression. Les descriptions qui y ont été faites ressemblent beaucoup à ce que je traverse actuellement. Je pense qu'il se pourrait que je souffre de ça. » Fais preuve de fermeté s'ils se mettent à minimiser ce que tu ressens en disant que tu as juste le cafard » ou que tu déprimes juste un peu que ça passera ». Dis-leur que tu présentes tous les symptômes cliniques de cette maladie. 5 Demande à consulter un médecin. Ne t'arrête pas au fait de parler de ton problème à tes parents en espérant qu'ils sauront comment s'y prendre. Fais en sorte qu'ils sachent que tu te soucies de ta situation et que tu recherches de l'aide [9] . Essaie de dire je pense que je devrais me faire ausculter par Monsieur Roger pour savoir ce qu'il en pense. » Un médecin peut t'aider à savoir si tu souffres vraiment d'une dépression. Le fait de consulter ton médecin est généralement la première chose à faire si tu veux te faire soigner ou rencontrer un professionnel de la santé mentale qui saura te soigner. Essaie aussi de demander à tes parents si cette maladie ou n'importe quelle autre maladie mentale est héréditaire dans ta famille. Cela leur permettra de savoir que tu fais face à un problème qui pourrait être génétique. 6 Évite de paniquer. Si tes parents réagissent mal, évite de paniquer. Il est probable que tes parents ne réagissent pas à la nouvelle comme tu l'aurais souhaité. Ils pourraient ne pas te croire, se culpabiliser, s'énerver ou avoir peur. Garde à l'esprit qu'ils viennent de découvrir ce problème bien que tu sois en train d'y faire face depuis un moment déjà. Donne-leur le temps de digérer la nouvelle et de savoir ce qu'ils ressentent vraiment [10] . S'ils se sentent confus, essaie de leur dire ceci cela m'a vraiment pris un moment avant que je ne comprenne vraiment ce qu'est la dépression. » N'oublie pas que ce n'est pas de ta faute. Tu as fait ce qu'il fallait et c'est la meilleure manière pour eux de l'apprendre. S'ils ne te prennent pas au sérieux, continue à le leur répéter ou dis-le à un autre adulte jusqu'à ce qu'ils se décident à agir [11] . La dépression est un problème très sérieux que tes parents te croient ou non. 1 Partage tes sentiments avec eux. Parler de la dépression quand on en souffre peut être vraiment difficile, mais tu pourrais te sentir mieux si tu essaies de parler de tes sentiments. Trouve le courage nécessaire pour parler à tes parents de ce que ça fait de souffrir d'une dépression principalement lorsque tu te sens très mal [12] . Évite de te sentir coupable si tu souffres d'une dépression. Évite de garder cela pour toi en cherchant à protéger tes parents du stress et des inquiétudes qu'ils pourraient avoir. Le fait de leur parler ne signifie pas que tu t'attends à ce qu'ils règlent » ton problème. Cela te permet juste d'évacuer tes émotions et t'aide à te sentir moins seul. Tes parents préfèreraient savoir ce qui ne va pas, plutôt que de se demander si quelque chose ne va pas. Sois honnête à propos de tes sentiments. Ainsi, ils pourront commencer à t'aider. 2 Fais une liste. Essaie de lister ce que tes parents pourraient faire pour t'aider. Tu peux permettre à tes parents de t'aider plus aisément en leur communiquant les informations utiles que tu as pu recueillir et apprendre sur la façon de soulager tes symptômes dépressifs. Tu peux soulager la dépression en prenant régulièrement les médicaments que l'on t'a prescrits, en ayant une bonne nuit de sommeil, en faisant de l'activité physique et en mangeant des repas équilibrés. Dis à tes parents comment ils peuvent t'aider [13] . Essaie de dresser la liste de la façon dont tu aimerais que tes parents te soutiennent au cours du traitement. Par exemple tu pourrais vouloir qu'ils se promènent avec toi le soir, faire des jeux de famille avec toi la nuit pour t'aider à te soulager du stress, suivre avec toi le moment de renouvèlement des médicaments ou s'assurer que tu te couches assez tôt pour pouvoir bien te reposer. 3 Demande-leur de t'accompagner au rendez-vous. Si tu le souhaites, tu peux leur demander de t'accompagner aux séances de consultation. La meilleure manière d'impliquer tes parents dans ton traitement est de les amener à se joindre à toi lors des consultations. Ainsi, ils pourront se tenir informés de l'évolution du traitement et poser les éventuelles questions qu'ils pourraient avoir. De plus, le fait qu'ils te conduisent chez le médecin et aux rendez-vous avec le thérapeute t'aidera à te sentir soutenu au cours de cette période difficile [14] . Tu pourrais dire j'aimerais vraiment que vous veniez avec moi à mon prochain rendez-vous avec le thérapeute. » 4 Vois s'ils aimeraient faire partie d'un groupe de soutien. Ton médecin ou ton thérapeute pourrait t'avoir recommandé de te joindre à un groupe de soutien local composé d'autres jeunes adultes et adolescents qui souffrent du même problème que toi. Ces groupes pourront beaucoup t'aider en ce sens qu'ils te permettront de nouer des liens avec d'autres personnes qui traversent le même problème que toi. Il serait cependant bien que tes parents se joignent également à de tels groupes. En se joignant à ces groupes, tes parents pourraient en apprendre plus sur la façon de te soutenir dans ton traitement. En outre, ils pourraient aussi tisser des liens avec d'autres parents et proches qui soutiennent leurs enfants dans leurs traitements. Association France-dépression est une organisation qui dispose de groupes de soutien familial et entre pairs. Recherche dans ta localité des groupes de soutien auxquels tu pourrais te joindre avec tes parents [15] . 5 Fais appel à ton thérapeute. Si tu as trouvé un thérapeute, mais que tes parents ne te soutiennent pas comme tu le souhaites, pense à demander à ton thérapeute d'intervenir. Ce dernier pourrait chercher à les rencontrer individuellement ou ensemble pour discuter avec eux de la gravité de la situation et d'autres choses. Les parents ont parfois plus tendance à prendre au sérieux les préoccupations de leurs enfants et agir seulement lorsqu'ils ont la preuve par le biais d'un professionnel de la santé mentale ou d'un diagnostic officiel que ce que ces derniers leur disent est vrai. À propos de ce wikiHow Cette page a été consultée 21 307 fois. Cet article vous a-t-il été utile ?
Quand le moindre effort épuise, que l’on a sans cesse envie de bailler, que l’on n’arrive plus à se concentrer, l’épuisement – physique ou psychique – devient suspect. S’il dure, il peut même devenir invalidant. Il faut alors en rechercher la cause et, lorsque cela est possible, la traiter. Car la fatigue pathologique cache ou découle souvent d'une affection sous-jacente. Pour certaines maladies – comme des troubles du sommeil, la carence en fer, la sclérose en plaques, la dépression et bien sûr le syndrome de fatigue chronique – ce type de fatigue permet souvent d’orienter le diagnostic s’il n’a pas été posé. Pour d’autres, comme les infections ou les addictions à l'alcool ou la drogue, elle n’est qu’un symptôme, fréquent, parmi d’autres. Elle peut aussi être la conséquence de certains traitements médicamenteux. Ce volume explore les multiples sources et facettes de la fatigue à tous les âges, des adolescents aux personnes âgées.
. Référence C-699-537 ISBN-10 2880493196 ISBN-13 9782880493196 Format Broché Pages 200 RÉSUMÉ Nombre de déprimés auraient préféré se casser les deux jambes plutôt que d'affronter les tourments de la dépression. Affection redoutable, le nuage noir de la dépression envahit les moindres recoins de la pensée et du corps, parfois jusqu'à étouffer l'envie de vivre. Au cours de leur vie, une femme sur cinq et un homme sur dix vont en faire la douloureuse expérience. Connaître sa maladie est le premier pas pour sortir du tunnel dépressif. Symptômes, diagnostic, traitements, prévention des rechutes ce livre accompagne le patient sur le long chemin qui le mène vers la guérison. Il est aussi une aide pour les proches qui sont en première ligne aux côtés de la personne dépressive. Tiraillés entre l'envie de la réconforter et de la secouer, ils sont guettés par le sentiment d'impuissance et l'épuisement. En s'informant sur sa maladie, l'entourage peut mieux soutenir le déprimé sur la durée, sans sombrer avec lui. Cette nouvelle édition, entièrement mise à jour, est le premier volume de la série "J'ai envie de comprendre". 2,37€ dont 0,24 € reversés au partenaire donateur et 0,12 € reversés à nos partenaires caritatifs.
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